300 articles importés.
300 articles retrouvés.
Un fichier qui s’ouvre ne prouve pas une migration. Je compare le contenu source, le contenu importé et l’export natif produit par WordPress.
Les mêmes titres, dates, slugs et contenus.
| Étape réellement exécutée | Articles | Vérification |
|---|---|---|
| Export des données fictives | 300 | HTML et CDATA relus, accents conservés |
| Import WordPress local | 300 | Tous les titres, slugs, dates et HTML identiques |
| Réexport natif WordPress | 300 | Titres, dates et HTML comparés à la source |
| CSV d’abonnés fictifs | 3 lignes | Consentements conservés, doublon signalé |
Sur mobile, faites défiler le tableau horizontalement.
Un export qui refuse les entrées incohérentes.
Un slug dupliqué, une date invalide, un caractère XML interdit ou un lot vide font échouer le contrôle. Le CSV conserve toutes les lignes et leur état d’abonnement ; une cellule ressemblant à une formule est neutralisée et signalée.
Les limites et la destination réelle
Les images restent des URL fictives dans le HTML : aucun téléchargement d’image ou contrôle de disponibilité n’a eu lieu. Les dates UTC sont celles de cet exemple ; un export réel demande le fuseau et le schéma de sa source.
Le réexport local ne valide pas une destination Squarespace. Sa documentation décrit le XML natif WordPress ; cinq articles doivent être importés et regardés sur la destination convenue avant tout lot complet. Aucun redesign, redirection ou campagne email réalisé.
Sérialiseur/CSV à20:41:02, import et comparaisons WordPress à20:41:58 Paris, le2octobre. Première comparaison de namespace refusée puis corrigée ; première mise en page PDF de deux pages conservée dans les sources de travail.
Sources : Export WordPress, Import documenté par Squarespace.