robots.txt autorise.
Le serveur peut encore refuser.
Je sépare l’accès à la page, ses directives d’indexation et ses liens. Puis je relis les mêmes URL après correction.
Le même inventaire, avant et après.
Douze constats couvrent huit types de défauts ; un chemin redirigé peut répéter les constats de sa destination.
| Point contrôlé | Résultat enregistré | Interprétation |
|---|
Le tableau défile dans son cadre sur mobile.
Une réponse 200 ne garantit pas l’indexation.
Le serveur peut livrer une page qui contient noindex, une canonical incohérente ou du JSON-LD invalide. J’examine ces signaux séparément et je conserve les chaînes de redirection, dont les anciennes URL.
Ce qui est vérifié, et les limites de la preuve
Meta robots, X-Robots-Tag, canonical, syntaxe JSON-LD, HTTP404, boucle de redirection, page du sitemap sans lien interne et réponse différente selon deux User-Agent inventés. La zone exclue par robots.txt n’est pas demandée.
La seconde lecture vérifie aussi les anciens chemins cassés. La page orpheline est repérée dans le sitemap ; une page absente de toutes les sources ne peut pas être découverte par ce seul exemple.
Aucun WordPress, WAF ou site client testé. Aucun vrai robot ou IP vérifiée. La syntaxe JSON-LD valide ne prouve ni conformité Schema.org ni éligibilité aux résultats enrichis. Search Console et performance mobile restent des contrôles distincts.
Exécution : 2 octobre 2026 à 14:21:55 Paris.
Sources : HTTP et Google · Directives d’indexation.